Ayaan Hirsi Ali (suite)

Ayaan Hirsi Ali (suite)
Je ne cherche pas à offenser le sentiment religieux, mais je ne peux me soumettre à la tyrannie.

Aujourd'hui, les sociétés libres sont menacées par l'islamisme, qui se réfère à un homme nommé Muhammad Abdullah ayant vécu au VIIe siècle, et considéré comme un prophète.(...) Il existe un mouvement islamiste qui rejette les libertés démocratiques et fait tout pour les détruire. Ces islamistes cherchent à convaincre que leur façon de vivre est la meilleure.

Quand ceux qui s'opposent à l'islamisme dénoncent les aspects fallacieux des enseignements de Mahomet, on les accuse d'être offensants, blasphématoires, irresponsables - voire islamophobes ou racistes.

Je pense que le Prophète a eu tort de se placer, lui et ses idées, au-dessus de toute pensée critique. Je pense que le prophète Mahomet a eu tort de subordonner les femmes aux hommes. Je pense que le prophète Mahomet a eu tort de décréter qu'il fallait assassiner les homosexuels. Je pense que le prophète Mahomet a eu tort de dire qu'il fallait tuer les apostats. Il avait tort de dire que les adultères doivent être fouettés et lapidés, et que les voleurs doivent avoir les mains coupées. Il avait tort de dire que ceux qui meurent pour la cause d'Allah iront au paradis. Il avait tort de prétendre qu'une société juste pouvait être bâtie sur ses idées. (...)

Je ne cherche pas à offenser le sentiment religieux, mais je ne peux me soumettre à la tyrannie. Exiger que les hommes et les femmes qui n'acceptent pas l'enseignement du Prophète s'abstiennent de le dessiner, ce n'est pas une demande de respect, c'est une demande de soumission.[lire le texte intégral]

# Posté le dimanche 17 février 2008 16:22

Ayaan Hirsi Ali

Ayaan Hirsi Ali
Une femme courageuse et intelligente qui ose parler vrai.
Clairvoyance, sincérité et émotion...

"Les êtres humains sont égaux. Les cultures ne le sont pas..."

Une culture qui célèbre la féminité n'est pas égale à une culture qui
coupe les organes génitaux de ses filles.
Une culture qui tient la porte ouverte pour ses femmes n'est pas égale
à une culture qui les confine derrière des murs et des voiles.
Une culture qui dépense des millions pour sauver la vie d'une petite
fille n'est pas égale à une culture qui se sert de sa première rencontre
avec la technologie de la natalité pour organiser l'avortement en masse,
simplement parce que les bébés filles ne sont pas bienvenus.
Une culture dont les tribunaux punissent un mari pour avoir forcé sa
femme à avoir un rapport sexuel n'est pas égale à une culture qui décrète
qu'une jeune fille doit subir un viol en réunion, pour avoir parlé à un
garçon d'une caste soi-disant supérieure.
Une culture qui encourage les rendez-vous galants entre les jeunes
hommes et les jeunes femmes n'est pas égale à une culture où une fille
est fouettée ou lapidée pour être tombée amoureuse.
Une culture où la monogamie est une aspiration n'est pas égale à une
culture où un homme peut légalement avoir quatre femmes simultanément.
Une culture qui protège par la loi les droits des femmes n'est pas égale à
une culture qui refuse aux femmes leur pension alimentaire et la moitié de
leur héritage.
Une culture qui insiste pour maintenir ouvert un poste pour une femme à la
Cour Suprême n'est pas égale à une culture qui déclare que le témoignage
d'une femme vaut la moitié de celui d'un homme.


"L'état d'esprit actuel de l'élite implique d'éviter tout débat par peur d'offenser les musulmans, et conduit à satisfaire les exigences des islamistes, même s'il s'agit de faire taire les gens comme moi..."

# Posté le dimanche 17 février 2008 15:46

Modifié le dimanche 17 février 2008 16:14

Comme on s'en rapproche dangereusement....

Comme on s'en rapproche dangereusement....
"Joyeux Noël" (Pascal Mary)

Voilà c'est Noël qui déboule
Sa dinde et son chapon farci
Y'a pas qu'le sapin qu'a les boules
Je m'sens décoré tout comme lui
Y'a pas qu'Jésus qu'est sur la paille
A c't'époque là j'y suis aussi
Vu qu'ça coûte cher de faire ripaille
Et qu'c'est pas donné les barbies
On a tous mis nos tenues d'fête
Tous les p'tits plats sont dans les grands
Mais l'habit n'faisant pas la tête
On a tous des têtes d'enterr'ment

Tout cela parce qu'un grand chev'lu
Qui s'croyait plus malin qu'les autres
Au lieu d'passer inaperçu
S'est fait mousser par ses apôtres
Tout cela parce qu'une gonzesse
Qui voulait rester vierge à vie
Fît passer sa première grossesse
Pour les travaux du Saint-Esprit

Tiens voilà mémère de Cambrai
Qui nous fait sa visite annuelle
Et ses chocolats périmés
Qui finiront à la poubelle
Au dessert elle va s'écrier
«C'est le nougat qui m'colle aux dents »
Tout en remettant son dentier
Qu'elle aura léché soigneus'ment ( gouluement)
Tino Rossi est aux platines
Maman ne cesse de répéter
Tout'affairée dans sa cuisine
Qu'avec la neige ce s'rait parfait

Tout cela parce qu'un allumé
Se croyant le cordon céleste
Fit le plus grand des jours fériés
Lorsque sa mère lâcha du leste
Tout cela parc'une multitude
Prête à croire tous les boniments
Depuis vingt siècles a l'habitude
De fêter ce divin enfant


Et voilà Marcel et Jacqu'line
Avec leurs cadeaux à deux balles
Que tout un chacun fera mine
De trouver on n'peut plus génial
C'est telle'ment bon d'se réunir
Ca passe si vite un an déjà
C'est tell'ment rare aussi faut dire
Faudrait faire Noel tous les mois
Vu qu'on n'a pas grand-chose à s'dire
On n'a pas éteint la télé
Comme y'a une soirée « spécial rire »
On n'a pas fini d'rigoler
Tout cela parc' qu'une starlette
Qui révait de postérité
S'est écrié j'pourrai peut-être
Faire un truc que personne n'a fait
Tout cela parc' qu'une pimbêche
Qui n'savait pas ou faire son trou
S'est faite accoucher dans une crèche
Criant Jésus est parmi nous

Le p'tit Kevin pleure et se plaint
« C'est quand qu'on aura les cadeaux
« A ton âge, nous on n'avait rien
Qu'une mandarine dans nos sabots »
On sort la bûche et le champagne
Tata Jacqu'line s'est endormie
Tonton Marcel que le vin gagne
Vient de vomir sur le tapis
Tout en suçant le fond d'son verre
Mémère dit d'un ton assuré
En détaillant la serpillère
« C'est les huîtres qui sont mal passées »

Tout cela parc'qu'une adultère
Craignant de se faire lapider
Préféra dire le ventre à l'air
ça ? c'est le bon dieu qui me l'a fait
Tout cela parc'qu'un charpentier
Qui n'voulait pas s'avouer cocu
Préféra dire que sa moitié
N'avait eut que l'bon dieu dans l'cul.

Mais il est tard chacun regrette
Après tant de préparation
Qu'elle soit déjà finie la fête
Depuis l'temps que nous l'attendions
On va tous laver la vaisselle
Et mémère qui s'est oubliée
Comme c'est pas tous les jours Noël
Elle s'en est mis un coup dans l'nez
An allant me coucher j'me dis
Que cette fois c'est bien terminé
Le prochain Noël c'est promis ( Paris)
Avec un p'tit plateau télé

Mais alors que j'me brosse les dents
Voilà qu'j'entends mémère clamer
Qu'la messe de minuit nous attend
Qu'ce s'rait trop bête de la louper


Et nous revoila repartis
A pied dans la pluie et le froid
Maman papa et le petit
Marcel Jacqueline mémère et moi
Mais à peine entrée dans l'église
Mémère est prise par le hoquet
Et sous les yeux d'François d'Assise
S'met à gerber dans l'bénitier
Croyant avoir vu Belzebuth
Toutes les belles dames du premier rang
Commencent à faire dans leur calbutes
Pendant qu'mémère cherche ses dents
Le curé fait sonner les cloches
Jésus lui-même descend d'sa croix
En criant : "- c'est vraiment trop moche
L'prochain Noël ce s'ra sans moi ! "


my space de pascal Mary pour pouvoir écouter la chanson !!!

# Posté le samedi 27 octobre 2007 12:42

Modifié le lundi 29 octobre 2007 11:40

Belles, belles, belles....

Belles, belles, belles....

Pour que vive la nature !!!
Premières clématites du jardin
Blog "côté-jardin"

# Posté le mardi 19 juin 2007 08:27

A découvrir...

A découvrir...

2 bons vieux groupes à découvrir ou redécouvrir


"Râles folk" (Machin)

Pour quelques centimètres de plus

"Vieille histoire de la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf sauf que, dans le cas qui nous préoccupe, le boeuf est une andouille et la grenouille, un chaud lapin".

Ma mie, nous étions deux et nous nous aimions tant
Que notre seul amour me semblait important.
Devinez ma surprise à lire en votre lettre
Que vous m'abandonniez pour quelques centimètres.

Ma Julie est partie avec le voisin d'en bas
Qu'en aurait soi-disant un'bien plus gross'que moi.
Ca reste à voir, moi ça m'étonne
Ou alors y s'pique aux hormones.

Ma mie, sur ce détail, notre amour s'écroula.
Je pense quant à moi que dans ces questions-là,
On ne peut jamais fair' d'estimations sérieuses,
Il est des perspectiv's qui sont souvent trompeuses.

Ma Julie est partie avec le voisin d'en bas
Qu'en aurait soi-disant un'bien plus gross'que moi.
Peut-êt'e que d'puis son plus jeune âge
Y tir' dessus comme un sauvage.

Ma mie, tout est fini, à jamais, adieu donc!
N'oubliez pourtant pas ce célèbre dicton :
C'est d'après le travail qu'on voit le spécialiste
Et pas à la grosseur du pinceau l'artiste.

Ma Julie est partie avec le voisin d'en bas,
Je me console un peu, pensant par devers moi
Que mêm' si le volum' parfois vous émoustille,
Mieux vaut un'tit' nerveus' qu'une grosse qui roupille.

# Posté le vendredi 01 juin 2007 11:08