Chahdortt Djavann et Ayaan Hirsi Ali

Chahdortt Djavann et Ayaan Hirsi Ali

Deux femmes exceptionnelles, unies par les mêmes causes à défendre...pour les deux articles à suivre...
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# Posté le mercredi 07 février 2007 18:58

Modifié le jeudi 07 juin 2007 07:11

Entretien avec Chahdortt Djavann (née en Iran)

Entretien avec Chahdortt Djavann (née en Iran)

L' auteur de "BAS LES VOILES!"
Par Ilana Moryoussef
<contact@proche-orient.info>

« Aujourd'hui en France, il y a des islamistes plus dangereux que ceux des pays musulmans. Et quand je pense qu'ils sont devenus les interlocuteurs des pouvoirs publics !..."


Un entretien choc, comme le livre-cri que Chahdortt Djavann, jeune romancière d'origine iranienne, a publié chez Gallimard . En une cinquantaine de pages, dont le premier jet a été écrit en trois jours, elle dénonce le voile et ses défenseurs en France : les islamistes et leurs complices, intellectuels « tolérants » et les hommes politiques démissionnaires.

Chahdortt Djavann livre également avec force sa vision des politiques français qui, selon elle, « laissent parler la peur au lieu de s'en tenir au droit », elle commente l'attitude sur la laïcité, pour conclure : " J'aimerais qu'on se réveille ici en France !"


Ilana Moryoussef :

Chahdortt Djavann, vous êtes une femme en colère. Pourquoi ?

Chahdortt Djavann :

Je suis en colère parce que nous sommes confrontés à la bêtise. Que signifie être « tolérant » quand on se trouve devant l'intolérable ? Face à un islamiste de l'UOIF, j'ai l'impression de revenir en arrière et de me retrouver en Iran. C'est ça qui me met hors de moi ! Aujourd'hui en France, il y a des hommes plus dangereux que les islamistes dans les pays musulmans. Et ils sont les interlocuteurs des pouvoirs publics !

I. Moryoussef :

Que reprochez-vous au juste aux pouvoirs publics ?

C. Djavann :

Ils se comportent comme s'ils découvraient aujourd'hui seulement qu'il y a des banlieues et des ghettos. Depuis plus de dix ans, on a donné une certaine autorité à des islamistes qui exercent leurs pressions dans les cités. C'est comme si on faisait de nos banlieues une sorte de protectorat ou de colonie. Au lieu de s'attaquer aux causes de la violence, on opte pour la répression. Les immigrés subissent une répression double : celle qui découle de la politique sécuritaire du gouvernement, et celle qui consiste à les placer sous une autorité religieuse pour avoir la paix. Pour l'instant, ça marche, mais ça ne tiendra pas. Je suis pessimiste. Cette politique démissionnaire fait le lit du Front national...

I. Moryoussef :

Comment expliquez-vous la frilosité des responsables politiques qui n'osent pas se prononcer en faveur d'une loi contre les signes religieux de peur « d'humilier » telle ou telle partie de la population ?

C. Djavann :

On est en train de nous dire que les droits de l'homme seraient interprétés comme une humiliation par les musulmans ! C'est faux ! Les islamistes l'interprèteraient ainsi, mais ils représentent une infime minorité des musulmans. Il y a des dizaines d'associations de femmes d'origine maghrébine qui demandent au contraire qu'il y ait une loi. Elles disent : « Il ne faut pas accepter le voile à l'école, sinon on ne pourra plus ne pas le porter. » Je reviens de l'enregistrement d'une émission à laquelle participait une femme voilée. Elle a fait deux fois le même lapsus. Elle a dit : « Il faut lutter contre les filles qui ne veulent pas porter le voile ». C'est révélateur, non ?
Le drame aujourd'hui, c'est que les politiques laissent parler la peur au lieu de s'en tenir au droit. Que dit Monsieur Sarkozy ? Qu'il ne faut pas de loi parce que ça va chauffer dans les banlieues ! Mais si on ne fait pas de loi aujourd'hui, qu'est ce que ça va être dans quelques années ?
Moi, je propose qu'on fasse un référendum. On dit qu'il y aurait cinq millions de musulmans en France. Qu'on vote ! Je suis sûre que la majorité se prononcera contre le port du voile pour les mineures. Si le gouvernement a la trouille, qu'il demande l'avis des musulmans eux-mêmes.

I. Moryoussef :

Vous avez néanmoins reçu un courrier abondant de diverses personnalités politiques...

C. Djavann :

Laurent Fabius m'a écrit qu'il était d'accord avec moi. Je remarque cependant que la gauche n'a pas agi contre les intégristes quand elle était au pouvoir. Le Président de la République m'a écrit que mon livre allait contribuer positivement au difficile débat sur la laïcité et le voile islamique. J'ai vu Madame de Villepin, qui aimerait que je rencontre son mari (Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères, ndlr) pour lui exposer mes observations. Des femmes députées de gauche ont souhaité me rencontrer.

I. Moryoussef :

Vous avez été auditionnée par la Commission Stasi pour la laïcité (mise en place par Jacques Chirac). Vous avez reçu un accueil assez mitigé.

C. Djavann :

J'ai été agressée par Hanifa Chérifi (médiatrice dans les affaires de foulard au ministère de l'Education nationale, ndlr), qui prétend qu'il y a quatre cas de conflits liés au voile islamique dans les établissements scolaires du pays. Elle m'a également reproché de n'avoir rien fait pour les femmes de mon pays et de m'occuper de la France. Mais je suis française, et je m'occupe de ce qui se passe autour de moi. Figurez-vous que Madame Hanifa Chérifi soutient que les filles voilées sont des cas individuels n'ayant aucun rapport avec l'islamisme ! Et puis, qu'est-ce que c'est que cette Commission où on fait appel à un islamologue (Mohammed Arkoun, ndlr) incapable de répondre à la question de savoir pourquoi on voile les filles ? Si, après des dizaines d'années, on n'est pas capable de répondre à une question aussi simple, il est temps de changer de métier ! Je me suis également accrochée avec le sociologue Alain Touraine qui assure que les femmes iraniennes sont heureuses du sort qui leur est fait. Il se fonde sur des enquêtes bidon. Je lui ai dit : « Vous êtes sous l'influence des islamistes ». Il m'a répondu : « Attention à votre langage ». J'ai répété : « Vous êtes sous l'influence des islamistes ». J'ai aussi été attaquée par l'avocate Nicole Guedj qui m'a demandé comment on pouvait formuler juridiquement ma proposition selon laquelle le voile est une maltraitance à l'encontre des mineures. Je pense que les Français ont le droit de savoir qu'aujourd'hui en France, dans une commission sur la laïcité, on fait appel à des personnes qui prennent le parti des intégristes.

I. Moryoussef :
Vous n'appréciez guère un certain un discours sociologique qui prône la tolérance du voile au nom du droit à la différence et du respect des cultures

C. Djavann :

A ceux qui tiennent ce discours, je dis : « Portez le voile pendant un an et revenez discuter avec moi ». Que connaissent-ils du voile ? Que savent-ils de l'islam ? C'est cela aussi que je reproche à certains intellectuels français. Ils abusent de leur position d'intellectuels pour se prononcer sur tout et n'importe quoi. Même dans les pays musulmans, le fait de faire porter un voile aux mineures est un comportement intégriste. À un moment de son histoire, la France a su remettre à leur place les dogmes catholiques. Pourquoi n'en ferait-on pas autant avec les dogmes de l'islam ? Quand je dis cela, ces intellectuels me regardent d'un air gêné.

I. Moryoussef :

Vous avez été obligée de porter le voile de 13 à 23 ans, à cause de la révolution islamiste de 1979 en Iran. Que ressentiez-vous ?

C. Djavann :

Je ressentais l'humiliation d'être femme, d'habiter un corps féminin. Pourquoi la femme devrait-elle cacher sa chevelure au regard des hommes ? Cette question, je la pose à ces intellectuels « tolérants », aux midinettes voilées influencées par Tariq Ramadan, à Monsieur Tariq Ramadan lui-même ! Les femmes seraient-elles porteuses d'un gène coupable ? Je garde le souvenir de scènes terribles. Je me souviens d'une femme en couche implorant le médecin dans un hôpital iranien : « Si c'est une fille, jetez-la à la poubelle ! Si je rentre à la maison avec une fille, mon mari me tuera ». Une fille est considérée comme une honte et un danger. Pensez donc ! Elle peut porter atteinte à l'honneur des messieurs. J'aimerais qu'on m'explique pourquoi l'homme se sent déshonoré si la femme transgresse les règles de la pudeur. Pourquoi l'honneur des hommes musulmans s'inscrit-il sur le corps des femmes musulmanes ? Qu'ils assument leur honneur tout seuls !

I. Moryoussef :
C'est cela qui vous a décidée à écrire ce pamphlet ?

C. Djavann :

Je me suis décidée quand j'ai vu des gamines de 12 ans commencer à porter le voile et quand j'ai entendu certains intellectuels dire que renvoyer de l'école les élèves voilées ne fait qu'aggraver leur situation. Ces personnes bien intentionnées n'ont pas pensé que le fait de tolérer des jeunes filles voilées à l'école ne ferait qu'accroître la pression sur les adolescentes musulmanes.

I. Moryoussef :

Certains défenseurs du voile expliquent que c'est une façon pour les filles des cités de se protéger des garçons.

C. Djavann :

C'est inadmissible. Cela revient à s'incliner devant la violence. D'ailleurs, permettez-moi de vous dire que c'est dans les pays où les femmes sont voilées qu'il y a le plus de prostitution et de pédophilie ! Moi, ce que je demande, c'est qu'on interdise le port du voile pour les mineures.

I. Moryoussef :
Votre argumentation est nouvelle. Vous ne placez pas le débat sur le terrain de la laïcité, mais sur celui de la protection des mineures.

C. Djavann :

Il faut savoir que, dans l'islam, une fille voilée est considérée comme nubile. Autrement dit, c'est une fille qu'on met sur le marché du mariage et, par conséquent, sur le marché du sexe. Quand on voit des fillettes de 9 ans porter le voile, on est quasiment dans la pédophilie ! Il y a des lois en France pour protéger les mineurs de toute forme d'abus sexuels. Voilà pourquoi je réclame l'interdiction de faire porter le voile aux mineures. Le voile est une violence physique et psycho-sexuelle infligée aux filles. Il équivaut à disposer de leur corps, à définir l'adolescente comme un objet sexuel destiné à satisfaire le désir des hommes. C'est de la barbarie !

I. Moryoussef :

L'avocate iranienne Chirine Ebadi vient de recevoir le prix Nobel de la paix. 10 000 personnes l'attendaient à l'aéroport de Téhéran. Est-ce le signe que quelque chose change en Iran ?

C. Djavann :

Je vais vous dire ce qui a changé. La compagnie Total a obtenu un contrat pour créer la raffinerie la plus importante du golfe persique à Bandar Abbas. Une plage a été créée pour les touristes occidentaux. Rien d'autre n'a bougé dans cette société. Il faut qu'il y ait des moments de détente et des moments de reprise en main. C'est le propre de tout système répressif. Si on tire trop sur une corde, elle risque de se casser.

I. Moryoussef :

Est-ce que vous vous définissez comme musulmane ?

C. Djavann :

Dans mon premier roman (ndlr :« Je viens d'ailleurs », éditions Autrement), j'écris : « Avant qu'on me décrétât musulmane, j'étais génétiquement athée ». Aujourd'hui, je dis : « Dieu merci, je ne suis même pas athée ». Je n'ai aucune indulgence pour les religions, quelles qu'elles soient. Alors Dieu, Allah, ou Yahvé, qu'ils me foutent la paix !

I. Moryoussef :
Êtes-vous inquiète ?

C. Djavann :

J'aimerais que ce livre serve à quelque chose. J'aimerais qu'on se réveille ici en France !

Biographie

Chahdortt Djavann se dit française et dit être "née révoltée". Née révoltée car elle est née femme dans un pays où les femmes n'ont pas le droit d'exister.
Elle grandit à Téhéran où elle vit avec sa mère et ses quatre frères et soeurs aînés. Son père, Pacha Khan, est emprisonné par le shah, après la révolution de 1979. Enfant déjà, Chahdortt n'avait pas sa langue dans sa poche, et malgré un régime terrifiant, elle a une conscience aiguë de la liberté.

Véritable garçon manqué, elle dérange. Très jeune, c'est l'exil : après être passée par Istanbul, elle atterrit à Paris en 1993. Ne parlant pas français, elle a connu des conditions de vie difficile, enchaînant les jobs précaires avant de rentrer à l'Ecole des Hautes études en sciences sociales, où elle étudie l'anthropologie.
En 2002, elle publie son premier roman, "Je viens d'ailleurs" et raconte, dans la langue de Voltaire, comment elle a gardé la tête haute. Un an plus tard, "Bas les voiles"! pamphlet s'élevant contre le port du voile, ici et ailleurs, lui vaut une notoriété subite, accompagnée de quelques coups de fils anonymes.

# Posté le mercredi 07 février 2007 17:43

Modifié le mercredi 07 février 2007 19:04

AYAAN HIRSI ALI (née en Somalie)

AYAAN HIRSI ALI (née en Somalie)
Résumé du livre


Fille d'un opposant célèbre à la dictature de Siyad Barré, en Somalie, Ayaan Hirsi Ali a connu l'exil très jeune, puis la détresse d'une vie de réfugiée.

Contrainte à l'excision, vouée à un mariage forcé, elle s'échappe pour trouver asile aux Pays-Bas. Elle y deviendra une femme libre, défiant, en même temps que les lois des siens, les barrières politiques, raciales et les menaces d'islamistes fondamentalistes.

Elle est aujourd'hui une figure emblématique de la lutte pour un 'Islam des Lumières'. De son enfance dans la misère de Mogadiscio au Parlement néerlandais où elle fut élue en janvier 2003, l'itinéraire extraordinaire, à la fois intime et intellectuel, d'une jeune rebelle.



Ayaan Hirsi ali


Le nom de la parlementaire hollandaise d'origine somalienne Ayaan Hirsi Ali s'est retrouvé sur les titres des médias du monde entier en novembre 2004 lorsque le réalisateur Théo Van Gogh, qui portait à l'écran son scénario Soumission, a été assassiné dans une rue d'Amsterdam. Avant de s'enfuir, le meurtrier a laissé sur le cadavre de sa victime une lettre de quatre pages adressée à Ayaan. Depuis ce jour, la vie de la jeune femme de trente-cinq ans a basculé. Côté lumière : une notoriété internationale qui lui a ouvert toutes les tribunes pour exposer ses idées courageuses sur la nécessité d'un mouvement des " Lumières " afin de transformer profondément l'islam. Côté ombre : les insultes et les menaces de mort permanentes, les gardes du corps. La vie sans répit d'une rebelle.

En trente-cinq ans, Ayaan a déjà vécu plusieurs vies. Ce livre raconte son itinéraire - à la fois personnel et intellectuel - depuis sa naissance à Mogadiscio jusqu'au parlement néerlandais et la liste de Time Magazine des cent personnalités les plus influentes de la planète - de ses années de jeune pasionaria fondamentaliste à son engagement "d'athée musulmane ".

Elle raconte combien il est difficile de se débarrasser de ces deux anges coraniques qui, perchés sur l'épaule de chaque musulman, enregistrent chacun de ses actes et chacune de ses pensées. Elle nous rappelle la valeur de nos propres valeurs - celle de l'autonomie de l'individu, celle de la liberté d'expression - et qu'elles ne sont pas un acquis, mais un combat quotidien. Ce n'est pas le moindre des paradoxes qu'il nous faille les redécouvrir à leur vrai prix à travers les idées, l'expérience et le courage d'une femme venue de si loin.


« Ecrire ce livre n'a pas été facile car j'y révèle des souvenirs intimes et pénibles. Mais je ne veux pas qu'on tienne mes arguments pour sacrés sous prétexte que j'ai connu l'horreur : ce n'est pas le cas. A vrai dire j'ai même eu beaucoup de chances. Combien de filles nées à l'hôpital Digfeer de Mogadiscio en Novembre 1969 sont encore vie aujourd'hui ? Et de celles–là, combien peuvent, comme moi, dire ce qu'elles pensent ?

Je ne veux pas non plus qu'on rejette mon témoignage en l'assimilant à la harangue d'une femme traumatisée par ce qu'elle a vécu et qui crache son amertume. On sous-entend souvent que ma colère trouve son origine dans mon excision, ou dans le fait que mon père m'a mariée de force. On ne manque jamais d'ajouter que de telles pratiques sont extrêmement peu répandues dans le monde musulman moderne .
C'est faux. Le fait est que six mille petites filles excisées chaque jour, et que des milliers de femmes dans le monde sont obligées de se soumettre à des maris qu'elles n'ont pas choisis.

Mon idée centrale ? C'est que l'islam opprime et interdit le progrès social à ses fidèles, femmes et hommes . Il crée une culture qui reste figée dans les m½urs d'un lointain passé. Il vaudrait mieux pour tout le monde et surtout pour les musulmans que cela puisse changer .

Quand on me dit que l'islam prône des valeurs de compassion, de tolérance et de liberté, je regarde les faits autour de moi. Je vois bien que ce n'est pas vrai. Les Occidentaux y croient parce qu'ils ont appris à ne pas examiner la religion et la culture des minorités de façon trop critique, de crainte d'être taxés de racisme . Cela les fascine que moi, j'ose le faire. »


Merci et bravo Ayaan pour votre courage, pour votre exemplarité, pour votre refus de céder à la peur, au chantage, même politique pour votre sécurité ou votre confort.
Vous êtes une très Grande dame et j'espère que votre cri de révolte sera entendu et diffusé de la manière la plus vaste qui soit. C'est de l'avenir de centaines de millions d'individus dont vous parlez, et en particulier, de centaines de millions de femmes .


Islam - Réflexion !

Les critiques, il est vrai, sont souvent constructives... Je souhaite que vous sachiez entendre (ou plutôt, prendre le temps de lire) ceci...

Je viens de terminer la lecture du livre "Ma vie rebelle" de Ayyan Hirsi Ali originaire de Somalie et musulmane.
Enfin une femme courageuse et honnête nous parle vrai :

Ayyan Hirsi Ali traite le prophète Mahomet de pervers ! Elle le décrit comme un homme cruel, un despote qui a étouffé la créativité de son peuple en enfermant l'imagination dans les limites étroites de ce qui est permis.
Elle rappelle aussi qu'Allah avait obligeamment signalé au prophète qu'il devait épouser la femme de son fils adoptif, Zaïd, ainsi que la petite-fille de son ami Abou Bakr, Aïcha, qui n'avait que 6 ans et avec laquelle il l'avait autorisé à consommer son union seulement trois ans plus tard...
le récit en est pathétique :
La petite Aïcha, 9 ans à peine, faisait de la balançoire dans le jardin quand sa mère l'avait appelée et placée sur les genoux du prophète, alors âgé de 54 ans...

Mahomet est un pervers et un tyran, mais en plus, un pédophile !

l'Islam est arriéré, il freine le développement des sociétés en brimant la pensée critique et en maintenant les femmes dans la dépendance...

Examinons l'Islam en tant que structure morale, il faut bien admettre que l'Islam est « totalitaire », chaque détail de la vie étant réglé par le coran . Il n'y a pas de libre arbitre...

La situation n'est pas sans issue. L'Occident a traversé une période de guerres et de persécutions avant que la société ne se libère de l'emprise de la religion. La même chose doit finir par arriver aux musulmans : un jour viendra où ils rejetteront ces dogmes qui ne font qu'entretenir l'ignorance et l'oppression...Mais il faudra du temps, certes....ce genre de grandes mutations, de profonds bouleversements se fait sur plusieurs générations...


Oui, tous ensemble, sans « croyances », sans soumissions, sans corruptions,
nous pourrions vivre, humbles, sereins et heureux...
Respectons
notre planète et tous ceux qui y vivent...

# Posté le mercredi 07 février 2007 16:57

Modifié le jeudi 07 juin 2007 07:11

C'est ce soir !

C'est ce soir !
-un petit clic pour agrandir l'article-

La Tour Eiffel participe !

Nous ne pouvons plus nous voiler la face, le diagnostic de la communauté scientifique est clair : la situation environnementale de la Terre est désastreuse, et les dégâts causés à la planète touchent en premier lieu les plus démunis. Il est urgent de mettre en oeuvre au plus vite des mesures lucides et courageuses afin d'assurer la survie de notre planète et de ses espèces, y compris celle de notre propre espèce.

We cannot any longer look away, the diagnosis of the scientific community is clear : the environmental situation of the earth is disastrous and damages inflicted to it affect first of all deprived people. It appears that the most urgent think is to undertake lucid and courageous measures in order to ensure the survival of our planet and of the existing living species, including our own human species. We, Non Governmental Organizations, are active for decades attempting to stop this destructive process. Real and appreciable results and victories have been obtained; nevertheless, our efficiency limit has been attained: political and economical systems are not giving proper ecological answers that citizens are waiting for.

Tenemos que quitarnos el barro de los ojos , el diagnostico de la comunidad científica es claro : la situación del medio ambiente es desastrosa , y el daño que se le ha hecho al planeta se refleja en los mas desfavorecidos. Es urgente tomar medidas lucidas et valientes para asegurar el futuro de las próximas generaciones , la tierra y todas las especies que viven en ella.


Nós não podemos continuar a esconder nossa face, o diagnóstico da comunidade científica é claro : a situação ambiental da Terra é desastrosa, e os estragos causados ao planeta atingem em primeiro lugar os mais necessitados. Tournou-se urgente a aplicação, o mais rápido possível, de medidas lucides e corajosas a fim de assegurar a sobrevivência do nosso planeta e de suas espécies, incluindo a da nossa própria espécie.


<style type="text/css" media="all">@import url(http://medias.lemonde.fr/mmpub/css/blog.css);</style>
<div class="bl-lien"><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3228,36-862035,0.html" target="_blank">L'Alliance pour la planète appelle les Français à couper leur électricité jeudi soir</a><br />LEMONDE.FR | 31.01.07<br />

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 16:28

Modifié le mercredi 31 janvier 2007 16:38

Le 1er février approche !

Le 1er février approche !
Voilà encore un document à diffuser : j'en ai fait une petite affiche que j'ai scotché sur une des fenêtres de mon véhicule pour pouvoir "toucher" le plus de monde possible !

# Posté le mardi 23 janvier 2007 08:09

Modifié le jeudi 07 juin 2007 07:11