Résumé du livre
Fille d'un opposant célèbre à la dictature de Siyad Barré, en Somalie, Ayaan Hirsi Ali a connu l'exil très jeune, puis la détresse d'une vie de réfugiée.
Contrainte à l'excision, vouée à un mariage forcé, elle s'échappe pour trouver asile aux Pays-Bas. Elle y deviendra une femme libre, défiant, en même temps que les lois des siens, les barrières politiques, raciales et les menaces d'islamistes fondamentalistes.
Elle est aujourd'hui une figure emblématique de la lutte pour un 'Islam des Lumières'. De son enfance dans la misère de Mogadiscio au Parlement néerlandais où elle fut élue en janvier 2003, l'itinéraire extraordinaire, à la fois intime et intellectuel, d'une jeune rebelle.
Ayaan Hirsi ali
Le nom de la parlementaire hollandaise d'origine somalienne Ayaan Hirsi Ali s'est retrouvé sur les titres des médias du monde entier en novembre 2004 lorsque le réalisateur Théo Van Gogh, qui portait à l'écran son scénario Soumission, a été assassiné dans une rue d'Amsterdam. Avant de s'enfuir, le meurtrier a laissé sur le cadavre de sa victime une lettre de quatre pages adressée à Ayaan. Depuis ce jour, la vie de la jeune femme de trente-cinq ans a basculé. Côté lumière : une notoriété internationale qui lui a ouvert toutes les tribunes pour exposer ses idées courageuses sur la nécessité d'un mouvement des " Lumières " afin de transformer profondément l'islam. Côté ombre : les insultes et les menaces de mort permanentes, les gardes du corps. La vie sans répit d'une rebelle.
En trente-cinq ans, Ayaan a déjà vécu plusieurs vies. Ce livre raconte son itinéraire - à la fois personnel et intellectuel - depuis sa naissance à Mogadiscio jusqu'au parlement néerlandais et la liste de Time Magazine des cent personnalités les plus influentes de la planète - de ses années de jeune pasionaria fondamentaliste à son engagement "d'athée musulmane ".
Elle raconte combien il est difficile de se débarrasser de ces deux anges coraniques qui, perchés sur l'épaule de chaque musulman, enregistrent chacun de ses actes et chacune de ses pensées. Elle nous rappelle la valeur de nos propres valeurs - celle de l'autonomie de l'individu, celle de la liberté d'expression - et qu'elles ne sont pas un acquis, mais un combat quotidien. Ce n'est pas le moindre des paradoxes qu'il nous faille les redécouvrir à leur vrai prix à travers les idées, l'expérience et le courage d'une femme venue de si loin.
« Ecrire ce livre n'a pas été facile car j'y révèle des souvenirs intimes et pénibles. Mais je ne veux pas qu'on tienne mes arguments pour sacrés sous prétexte que j'ai connu l'horreur : ce n'est pas le cas. A vrai dire j'ai même eu beaucoup de chances. Combien de filles nées à l'hôpital Digfeer de Mogadiscio en Novembre 1969 sont encore vie aujourd'hui ? Et de celles–là, combien peuvent, comme moi, dire ce qu'elles pensent ?
Je ne veux pas non plus qu'on rejette mon témoignage en l'assimilant à la harangue d'une femme traumatisée par ce qu'elle a vécu et qui crache son amertume. On sous-entend souvent que ma colère trouve son origine dans mon excision, ou dans le fait que mon père m'a mariée de force. On ne manque jamais d'ajouter que de telles pratiques sont extrêmement peu répandues dans le monde musulman moderne .
C'est faux. Le fait est que six mille petites filles excisées chaque jour, et que des milliers de femmes dans le monde sont obligées de se soumettre à des maris qu'elles n'ont pas choisis.
Mon idée centrale ? C'est que l'islam opprime et interdit le progrès social à ses fidèles, femmes et hommes . Il crée une culture qui reste figée dans les m½urs d'un lointain passé. Il vaudrait mieux pour tout le monde et surtout pour les musulmans que cela puisse changer .
Quand on me dit que l'islam prône des valeurs de compassion, de tolérance et de liberté, je regarde les faits autour de moi. Je vois bien que ce n'est pas vrai. Les Occidentaux y croient parce qu'ils ont appris à ne pas examiner la religion et la culture des minorités de façon trop critique, de crainte d'être taxés de racisme . Cela les fascine que moi, j'ose le faire. »
Merci et bravo Ayaan pour votre courage, pour votre exemplarité, pour votre refus de céder à la peur, au chantage, même politique pour votre sécurité ou votre confort.
Vous êtes une très Grande dame et j'espère que votre cri de révolte sera entendu et diffusé de la manière la plus vaste qui soit. C'est de l'avenir de centaines de millions d'individus dont vous parlez, et en particulier, de centaines de millions de femmes .
Islam - Réflexion !
Les critiques, il est vrai, sont souvent constructives... Je souhaite que vous sachiez entendre (ou plutôt, prendre le temps de lire) ceci...
Je viens de terminer la lecture du livre "Ma vie rebelle" de Ayyan Hirsi Ali originaire de Somalie et musulmane.
Enfin une femme courageuse et honnête nous parle vrai :
Ayyan Hirsi Ali traite le prophète Mahomet de pervers ! Elle le décrit comme un homme cruel, un despote qui a étouffé la créativité de son peuple en enfermant l'imagination dans les limites étroites de ce qui est permis.
Elle rappelle aussi qu'Allah avait obligeamment signalé au prophète qu'il devait épouser la femme de son fils adoptif, Zaïd, ainsi que la petite-fille de son ami Abou Bakr, Aïcha, qui n'avait que 6 ans et avec laquelle il l'avait autorisé à consommer son union seulement trois ans plus tard...
le récit en est pathétique :
La petite Aïcha, 9 ans à peine, faisait de la balançoire dans le jardin quand sa mère l'avait appelée et placée sur les genoux du prophète, alors âgé de 54 ans...
Mahomet est un pervers et un tyran, mais en plus, un pédophile !
l'Islam est arriéré, il freine le développement des sociétés en brimant la pensée critique et en maintenant les femmes dans la dépendance...
Examinons l'Islam en tant que structure morale, il faut bien admettre que l'Islam est « totalitaire », chaque détail de la vie étant réglé par le coran . Il n'y a pas de libre arbitre...
La situation n'est pas sans issue. L'Occident a traversé une période de guerres et de persécutions avant que la société ne se libère de l'emprise de la religion. La même chose doit finir par arriver aux musulmans : un jour viendra où ils rejetteront ces dogmes qui ne font qu'entretenir l'ignorance et l'oppression...Mais il faudra du temps, certes....ce genre de grandes mutations, de profonds bouleversements se fait sur plusieurs générations...
Les critiques, il est vrai, sont souvent constructives... Je souhaite que vous sachiez entendre (ou plutôt, prendre le temps de lire) ceci...
Je viens de terminer la lecture du livre "Ma vie rebelle" de Ayyan Hirsi Ali originaire de Somalie et musulmane.
Enfin une femme courageuse et honnête nous parle vrai :
Ayyan Hirsi Ali traite le prophète Mahomet de pervers ! Elle le décrit comme un homme cruel, un despote qui a étouffé la créativité de son peuple en enfermant l'imagination dans les limites étroites de ce qui est permis.
Elle rappelle aussi qu'Allah avait obligeamment signalé au prophète qu'il devait épouser la femme de son fils adoptif, Zaïd, ainsi que la petite-fille de son ami Abou Bakr, Aïcha, qui n'avait que 6 ans et avec laquelle il l'avait autorisé à consommer son union seulement trois ans plus tard...
le récit en est pathétique :
La petite Aïcha, 9 ans à peine, faisait de la balançoire dans le jardin quand sa mère l'avait appelée et placée sur les genoux du prophète, alors âgé de 54 ans...
Mahomet est un pervers et un tyran, mais en plus, un pédophile !
l'Islam est arriéré, il freine le développement des sociétés en brimant la pensée critique et en maintenant les femmes dans la dépendance...
Examinons l'Islam en tant que structure morale, il faut bien admettre que l'Islam est « totalitaire », chaque détail de la vie étant réglé par le coran . Il n'y a pas de libre arbitre...
La situation n'est pas sans issue. L'Occident a traversé une période de guerres et de persécutions avant que la société ne se libère de l'emprise de la religion. La même chose doit finir par arriver aux musulmans : un jour viendra où ils rejetteront ces dogmes qui ne font qu'entretenir l'ignorance et l'oppression...Mais il faudra du temps, certes....ce genre de grandes mutations, de profonds bouleversements se fait sur plusieurs générations...
Oui, tous ensemble, sans « croyances », sans soumissions, sans corruptions,
nous pourrions vivre, humbles, sereins et heureux...
Respectons
notre planète et tous ceux qui y vivent...
nous pourrions vivre, humbles, sereins et heureux...
Respectons
notre planète et tous ceux qui y vivent...